Les grues en Estrémadure

Les grues en Estrémadure

  1. Festival des grues
  2. Le grue
  3. La grue en Estrémadure
  4. Habitats de la grue en Estrémadure

Habitats de la grue en Estrémadure

Traditionnellement, cette espèce est associée aux dehesas de chênes verts, car le gland est un des ses principaux aliments en hiver.

Traditionnellement, cette espèce est associée aux dehesas de chênes verts, car le gland est un des ses principaux aliments en hiver. En effet, presque tous les centres d’hivernage existant en Estrémadure ont dans une mesure plus ou moins grande des zones de dehesas, mais les grues peuvent également s’établir dans des aires de cultures de céréales (orge, blé, avoine) ou des pâturages avec des arbres très espacés. Les rizières et les champs de maïs sont intensément utilisés par les grues en hiver, car au moment où elles arrivent en Estrémadure, la récolte a déjà été effectuée. Elles profitent alors de la disponibilité d’aliment qu’offrent les pailles, où elles peuvent trouver facilement des restes de graines.

Les dortoirs communaux se trouvent pour la plupart dans des bassins artificiels près des mangeoires, en cherchant de préférence des eaux peu profondes dans des zones situées dans les extrémités, avec de larges rives et beaucoup de visibilité pour se protéger des prédateurs ou de possibles dérangements.  Certains des dortoirs les plus importants sont édifiés dans les rizières après qu’elles ont été fangueadas, comme on dit en Estrémadure (labourées après la récolte), car elles ont une nappe d’eau peu profonde. Certaines fois, des mares pour le bétail ou même les rives des rivières sont utilisées. Les grues dorment exceptionnellement loin de l’eau.